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La CIPAV, un organisme de Sécurité Sociale
La CIPAV, Caisse Interprofessionnelle de
Prévoyance et d’Assurance Vieillesse, est l’une
des onze sections de professions libérales représentées
au sein du Conseil d’Administration de la Caisse Nationale
d’Assurance Vieillesse des Professions Libérales.
Il s’agit d’un organisme de Sécurité
Sociale dont le fonctionnement est réglementé
par le code de la Sécurité Sociale.
La CIPAV est placée sous la double
autorité du ministère du Budget et du ministère
en charge de la Sécurité Sociale.
La CIPAV est contrôlée par la
Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales
d’Ile de France (DRASSIF), le Trésor et la
Cour des Comptes.
Les décisions votées
par le Conseil d’Administration ne deviennent applicables
qu’après approbation de
l’autorité de tutelle.
La CIPAV, une Caisse interprofessionnelle
La CIPAV est sans conteste l’une des
sections les plus vivantes des professions libérales.
En témoigne son histoire, riche et mouvementée.
Un peu d'histoire... la CIPAV
en 5 dates clés
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1948 |
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Création de la CAAVA (Caisse
Autonome d’Assurance Vieillesse des Architectes).
Création de la CAVIT (Caisse
d’Assurance Vieillesse des Ingénieurs et
des Techniciens). |
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1955 |
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Sécession
des géomètres experts, experts agricoles
et fonciers, qui quittent la CAVIT
pour fonder la CARGE.
Rattachement des experts
et conseils à la CAVIT pour
former la CAVITEC. |
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Rapprochement
de la CAVITEC et de la CAAVA
pour créer la CIPAV. |
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2000
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Absorption
de la CARGE par la CIPAV. |
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2004 |
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Rapprochement
de la CREA (Caisse de retraite de
l'enseignement des arts appliqués du sport
et du tourisme) et de la CIPAV. Cette
fusion s'inscrit dans le projet de réforme
de l'ensemble des régimes de retraite. |
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Les trois régimes gérés par la CIPAV
La CIPAV a tout d’abord géré un régime
d’allocation vieillesse, institué plus
généralement pour les non salariés,
par la Loi du 17 janvier 1948,
correspondant au régime de base des professions libérales.
A compter du 1er janvier 2004 et conformément à
la Loi n°2003-775 du 21 août
2003 portant sur la réforme des retraites,
ce régime est remplacé par le régime
d'assurance vieillesse de base, régime unique
de la Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse des Professions
Libérales.
Un régime de retraite
complémentaire, en vigueur depuis le 1er janvier
1979 (décret du 21 mars 1979),
s’est substitué au régime complémentaire
des ingénieurs, techniciens, experts et conseils
et au régime complémentaire des architectes.
Un régime d’invalidité-décès,
permettant d’avoir une couverture en cas d’invalidité
et de décès, a été institué
par le décret du 21 mars 1979,
en lieu et place du régime d’assurance décès
des architectes et du régime invalidité-décès
des ingénieurs, techniciens, experts et conseils.
Les régimes de retraite complémentaire
et d’invalidité décès sont gérés
par la Caisse elle-même ; les montants des cotisations
et des prestations étant votés chaque année
par le Conseil d’Administration, sous réserve
d’approbation par les autorités de tutelle.
A l'égard de leur caisse de retraite,
les assurés cotisant à la CIPAV, se trouvent
dans une situation non pas contractuelle,
mais légale et réglementaire.

L'atout de la CIPAV : une synergie avec les autres Caisses
du Groupe Berri
La CIPAV, dont le siège est situé
au 21, rue de Berri, Paris 8ème,
partage ses locaux avec trois autres Caisses de professions
libérales appartenant au Groupe
Berri :
- la CAVOM
(Caisse d’Assurance Vieillesse des Officiers Ministériels)
- la CAVEC
(Caisse d’Assurance Vieillesse des experts-comptables
et des commissaires aux comptes)
- l'IRCEC
(Institution de Retraite Complémentaire de l'Enseignement
et de la Création)
Le résultat de cette cohabitation
est la mise en commun de ressources humaines, de moyens
de gestion et de matériels ayant pour conséquences
des économies de fonctionnement non négligeables.
En 2005, les frais de gestion du régime
complémentaire représentent 1.07% des cotisations
et des majorations de retard encaissées. Soit 14
€ par cotisant.
Au sein de ce groupe, composé de services
communs (Direction, comptabilité, informatique, contentieux),
la CIPAV met à la disposition de ses adhérents
68 "permanents", placés sous l’autorité
de Mme Dari pour le service cotisations et de Mme Lefebvre
pour le service prestations.
La CIPAV dans le temps : l'anticipation
du "papy-boom"
Depuis quelques années, la baisse
de la natalité intervenue au milieu des années
60 et l’arrivée à la retraite des enfants
du baby-boom s’est traduite par une diminution du
coefficient démographique (rapport entre les cotisants
et les retraités).
L'effet démographique du "papy-boom"
se fait sentir depuis 2006.
Pour anticiper ce "choc", la CIPAV
a su mettre en place, depuis plus de deux décennies,
un système de répartition provisionnée,
c’est-à-dire assortir de réserves capitalisées
un strict régime de répartition.
Cette politique, pratiquée par les
Conseils d’administration successifs, a permis :
- de constituer des réserves (cf.
Tableau
des réserves)
- de maintenir le rendement du régime complémentaire,
qui est de 12.40 % pour l'année 2005 (cf. Tableau
des rendements)
Notice à télécharger
La
CIPAV en 2006 : organisation et informations

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